The reflexion of light

One mistake that had the hugest impact in physics come from a very simple phenomenon in appearance : the reflection of light on a mirror. That said the error may be due precisely to this impression of simplicity…

In early optical experiments, at the end of the nineteenth century, we postulated (without explicitly saying it, as it was so obvious (!!)) that the light was reflected by mirrors at the same speed it arrived… As if it was a simple « ball bouncing on a wall » in classical mechanics. All experiments at that time have be made on this postulate, and therefore all conclusion and current theory have been build upon it… It’s a little scarring if we become aware that this postulate is probably false, and that for several reason :

First the light has nothing to do with a ball made of matter, it has no mass, it’s just energy and therefore it obeys to none of the effects of inertia, main responsible of the conservation of speeds in rebound of objects with mass at our scale.

Then the apparently simple reflexion of the light on a mirror is in fact a relatively complex process, a sort of « reaction » with the material. The light, composed of electromagnetic wave, will not always be reflected, depending on the nature of the material it touches it can also be absorbed, thus « disappear » (in fact turn into another form of energy) or refracted. In short light « interferes » with the atoms of the material it encounters in a totally different way than a ball against a wall.

The postulate of the conservation of speed in the reflexion of light is then probably false, and should be replaced by this one : whatever is the speed of light when it attain a mirror, it will interact with its atoms in the same way, and will be re-emitted at a speed of light « relatively » to the mirror itself.

Note that the frequency, quantifying the energy of an electromagnetic wave, is preserved since the « retransmission » is made at the same « rhythm » of the incident light, therefore the energy is preserved also. And since the light has no mass, this speed reduction (or increase if the light was « relatively » less quickly than the object) does not cause either variation of energy.

Here we are, we always considered that light « keeps » its incident speed « bouncing » on a mirror but it is almost certainly not the case and this error had important consequences because after some important experiences » we postulated nothing less than « the speed of light C was always the same, whether emitted by an object in motion or at rest »… Yet we understand why as the assumption is « half true » : the light is effectively always ré-emitted (or produced) at the speed of light C in the reference frame of the emitter (which is in motion or at rest), but the speed of light is certainly not the same in ALL reference frame.

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Le mur de la lumière

La matière émet en permanence des champs de différentes natures et ces champs se déplacent tous à la vitesse de la lumière.

Quand elle accélère dans un sens la « concentration des champs » augmente à l’avant et diminue à l’arrière :

Cette concentration constitue une sorte de « pression » qui oppose une « résistance » à l’accélération de la matière elle même. Plus l’accélération est grande plus la résistance est grande… A partir d’une certaine accélération la matière subie une telle résistance qu’elle se désagrège en sous-composants.

L’accélération à partir de laquelle il commence à y avoir un « début de désagrégation » est bien sur gigantesque, il s’agit d’atteindre environ la vitesse de la lumière (celle des champs) sur une distance de l’ordre du rayon du noyau d’un atome (car c’est dans le noyau que la masse de l’atome se trouve), donc de 0 à c en 5×10^-15 mètre pour le cuivre par exemple soit a = v²/2x = 9×10^24 ms-² ce qui est bien sur gigantesque, inimaginable à notre échelle même, mais de nos jours, dans les accélérateurs de particules on obtient facilement ce niveau d’accélération (décélération en fait mais c’est la même chose) par des chocs de particules lancées à des vitesses proche de c contre des cibles fixes ou contre d’autres particules en mouvement inverse.

Plus l’accélération, donc l’énergie, est grande, plus la matière se divise en petit sous-composants. Par exemple dans un accélérateur de particules si on utilise un noyau comme projectile sur une cible il va d’abord se « désagréger » en proton et en neutron, puis si l’accélération est encore plus grande, les protons et les neutrons vont se désagréger eux même aussi, en quarks, leurs composants.

Le mur de la lumière n’est donc pas une « vitesse limite » comme dans le cas du son mais une accélération limite, c’est fondamentalement différent, et dans tout les repères un « objet » qui accélère « trop vite » rattrape le champ qu’émettent les particules qui le composent.

Cette « résistance » à l’accélération c’est l’inertie bien sur, et comme elle n’est pas linéaire avec l’accélération il est donc important également de noter que le « temps propre » des particules accélérées à ces échelles n’est pas linéaire non plus, et d’une certaine manière c’est ainsi qu’on constate une « dilatation » du temps dans certaines expériences. Mais cela s’arrête à cette échelle infinitésimale et à ces valeurs d’accélération gigantesque, l’altération du temps est probablement impossible à nos échelles sans destruction totale de notre « structure », je ne vois pas bien comment subir une accélération d’un million de milliards de milliards de fois celle de l’attraction terrestre en conservant la tête sur les épaules :) mais bon.. pourquoi pas après tout ;)

Bref tout objet qui en percute un autre dans l’espace sera confronté à ce phénomène, si leurs vitesses relatives est inférieure à celle des champs qu’ils émettent alors il y aura une simple composition de leurs vitesses en fonction des masses respectives avec destruction de leurs structures globales, ou même moléculaire si leurs vitesses sont suffisante mais pas de leur « structure atomique »… Par contre si leur vitesse relative est égale ou plus grande que celle de la lumière, alors il va y avoir un choc trop important, (une décélération trop grande en fait donc) qui conduira à une désagrégation partielle des noyaux leurs atomes et un dégagement d’énergie considérable. Evidemment on observera toujours une composition de leurs vitesses, ou de ce qu’il restera de leurs « sous-composants » éparpillés, pulvérisés on pourrait dire, en partie infinitésimales plus ou moins stable…

C’est pourquoi dans l’espace on observe si peu d’objet stellaire avec une vitesse supraluminique, en fait c’est souvent de la matière qui vient juste d’être « accéléré » comme dans les jets des quasars donc. Mais dès que ces « objets » rencontrent « la matière de l’univers » (puisque le vide absolu n’existe pas, il y a toujours un peu de matière partout, sous forme de gaz) ils vont être « ralenti » par le choc/ »désagrégation » de tout ce qu’ils vont croiser, jusqu’à descendre en dessous de la vitesse de la lumière, par rapport à la matière qu’ils rencontrent, celle de l’univers.

Voilà, en fait l’univers est une sorte de grosse « mélasse », car cette vitesse, celle de la lumière, même si elle nous parait énorme sur terre à notre échelle, est très lente en fait par rapport à l’échelle gigantesque de l’univers…

Un vaisseau spatial supraluminique ne pourra donc pas se déplacer dans l’espace de façon classique, (c’est à dire « brutale » ;) ) en heurtant les particules sur sa trajectoire de façon frontale, au risque de voir les noyaux des atomes constituant l’avant du vaisseau « rongé » petit a petit par les chocs trop importants, et il sera obligé d’emprunter des « autoroutes » de vide total… mais c’est presque impossible en pratique :(

Une solution plus crédible consiste à « déplacer » la matière qu’on rencontre à l’avant de façon progressive pour « l’écarter » de sa trajectoire « en douceur » on pourrait dire. C’est le vaisseaux à déplacement de particule… Il à une très longue flèche à l’avant çà à de la gueule, on les appelle aussi les « transperceurs d’espace » :) c’est pour les voyages courts.

Mais le mieux, la Rolls de l’espace, c’est le vaisseau qui récupère l’énergie créée par les chocs à l’avant pour se propulser à l’arrière, avec ceux là on peux allez plus loin, c’est les vaisseaux à transfert d’énergie, des espèces de long tube… Quand ils sont lancés on dirait des sortes de gros rayon laser noir qui scintille.. c’est magnifique 8-)

 
 
 

Plus vite que la lumière

Jusqu’au début du 18 eme siècle on considère officiellement que la Terre est « le centre » de l’univers. En conséquence, par exemple, on enseigne que c’est le soleil qui tourne autour de nous :) ..

De nos jours une des plus grande erreur en physique est de considérer que les forces provoquées par les champs électrique (ou gravitationnel) sont constantes sur des particules lorsqu’elle sont en mouvement dans ces champs.

A cause des contraintes expérimentales de l’époque, les formules ont été établies sur des modèles « immobiles » et elles sont exactes dans ces cas. Par contre dès que les corps se mettent en mouvement sous l’effet des forces en questions ces calculs deviennent faux. Surtout quand la vitesse des « objets » accélérés atteint celle du champ accélérateur, donc la vitesse de la lumière.

On l’a d’ailleurs constaté expérimentalement très tôt : la particule, ou le « corps » n’accélère plus autant qu’il le devrait avec la force qu’il est supposé subir. Et on a finit par « accepter » des explications.. la masse des choses (donc l’inertie, la « résistance à l’accélération ») augmenterait avec la vitesse.. les distances se réduiraient aussi :o … C’est assez étonnant qu’on ai jamais « simplement » remis en question la « force » que subit la particule pour expliquer ce phénomène… Je suppose que ça fera sourire les générations futures comme nous le faisons de nos prédécesseurs, néanmoins illustres, convaincus que le soleil tournait autour de la terre :) …

Bref dans la formule de Coulomb il manque le paramètre de la vitesse des charges par rapport au champ. Et ce n’est pas négligeable à de grandes vitesses car la force tend rien moins que vers zéro lorsque la particule approche de la vitesse du champ qui l’influence, donc la vitesse de la lumière.

C’est la même chose pour la force gravitationnelle, les planètes en mouvement strictement perpendiculaire, donc sur la tangente d’une orbite parfaitement ronde subisent la force calculée avec la formule, mais dans le cas d’orbites elliptiques où à certains moment la planète se déplace en partie dans le sens du champ gravitationnel, les forces calculées ne sont plus exactes, elles sont moins importantes en réalité quand la planète à tendance à s’approcher de l’astre attracteur et plus importante quand elle s’en éloigne. Il est donc probable par exemple que l’incohérence observé dans la précession du périhélie de Mercure s’explique par cette erreur dans la formule…

Bon.

Mais ça ne nous dit toujours pas comment on va dépasser la vitesse de la lumière ! :) ;) …

Pourtant une fois cette erreur bien comprise c’est assez simple : et pour se figurer plus facilement la technique on peut prendre l’image du vent dans les voiles d’un bateau : si le bateau avance strictement dans le sens du vent, au vent arrière, le navire n’avancera jamais plus vite que le vent qui le pousse. Par contre il sera possible de dépasser la vitesse du vent à l’allure du grand largue : le bateau est poussé par ses voiles dans le sens du vent mais sa dérive le dirige de travers et sa vitesse peut alors dépasser celle du vent… Attention la comparaison s’arrête là, les particules n’ont pas de « quille » !! ;) Une autre « image » que j’aime bien, encore avec du vent, c’est celle d’une plume, on « sent » bien qu’elle ne pourra pas dépasser la vitesse du « souffle » qui l’emporte…

En tout cas si on reste aligné strictement avec le champ électrique (technique universellement utilisé de nos jours pour accélérer des particules) on ne dépassera jamais le « champ » accélérateur puisque la force accélératrice tendra vers 0 quand la particule approchera de la vitesse du champ, c :

Par contre si les champs ne sont pas alignés avec le mouvement des particules, comme le bateau qui prend le vent de « travers », alors on peut les accélérer plus vite que la lumière… C’est la même expérience que sur le dessin dans l’entête du blog mais avec un seul anneau ici :

Vous allez me dire (parce que vous savez bien comment faire pour m’embêter :D ;) ) :

« – Ha oui..!? alors puisque c’est possible de dépasser la vitesse de la lumière pourquoi dans l’espace on n’observe pratiquement aucun objet stellaire se déplaçant plus vite que la lumière !? … ha haaa !! »

Et vous avez bien raison ! c’est une question essentielle.. mais il y a une explication ! :) et c’est de ce dont je parlerais.. au prochain épisode : le mur de la lumière ! :)

 
 
 

Habitude et exaspération

Je me suis rendu compte d’un truc… C’est assez simple mais comme à chaque fois, tant qu’on a pas eu l’idée on y pense pas, et après on trouve ça évident… Il s’agit de l’évolution des « effets » de nos conditions de vie sur nos sensations.

Les sensations agréables, joies et plaisirs, ou désagréables, peines et souffrances, sont provoquées par ce qui nous plaît et par ce qui nous déplaît dans notre vie. Ca peut être de grands évènements « uniques », exceptionnels, comme une promotion, un licenciement, le résultat négatif ou positif d’un test, une naissance ou la mort…

Mais la plupart du temps ce sont de petites choses en rapport avec notre « situation », des petites choses qui vont se « répéter » : les qualités, et les défauts des gens que l’on côtoie au travail ou en privé, les avantages et les inconvénients de notre lieu de vie, maison, appartement, quartier, ville, ou simplement nos « Passe-temps » préférés du moment… Ce sont toutes ces petites choses « régulières » qui seront les « causes » de nos sensations la plupart du temps.

Et ça « fonctionne » d’une façon un peu particulière… Nous le savons tous d’ailleurs mais ce n’est pas clairement conscient. Voilà comment ça marche : Un évènement provoque chez nous une sensation agréable ou désagréable une première fois, mais quand la même chose se reproduit plus tard, ça ne nous fait pas le même effet, ça évolue « en intensité » dans un sens ou dans un autre en fonction du groupe de la sensation :

    – si la sensation associée est agréable alors quand la « chose » se reproduira elle provoquera un effet un peu moins agréable, on se sera simplement « habitué » à ce qui nous à « déjà fait plaisir ».
    – et si la sensation associée est désagréable alors quand la « chose » se reproduira elle provoquera un effet un peu plus désagréable, on ne s’y habitue pas comme pour la sensation agréable, au contraire, on le supporte encore moins !…
Donc : on devient petit à petit « insensible » à ce qui nous à fait plaisir quand ça se répète, pour ne même plus le remarquer, et de l’autre coté, ce qui nous est désagréable, s’il se répète, va finir par devenir insupportable.

Par exemple un appartement qu’on trouve extraordinaire au début, au bout de quelques années on y est habitué, on ne se rend plus compte de ses qualités… A la limite même on ne pensera plus qu’a ses défauts, des voisins bruyants par exemple… Et justement, des voisins bruyants, la première fois ça va nous déranger, on ne sera pas content mais ce sera « supportable », pourtant à force de les entendre, au bout d’une dizaine de fois.. une vingtaine de fois :o ça va devenir insupportable et on sera furieux à chaque fois… La richesse, l’argent, aussi incroyable que ça puisse paraître on s’y habitue, bien sur au moment ou on le gagne ça fait très plaisir mais après, on passe devant la piscine en rentrant chez soi sans même la remarquer, même des millions d’euro, ça ne nous « impressionne » plus du tout, on y est « habitué »…

Ca explique ce sentiment que nous avons probablement tous ressenti à un moment ou à un autre de nos vies, cette « grosse envie » de changement, l’impression d’être dans une prison dorée, irrités par des « détails » devenus insupportables et habitués à quelques « avantages », nous avons envie de « partir », pour ne plus subir ces petites choses devenues pénibles et découvrir de nouvelles « sortes » de plaisirs…

Comme moi ça vous fait sans doute penser tout de suite à un cas bien particulier : le couple !! les défauts du conjoint :evil: dont on « s’accommode » au début, ses manies, sa bêtise (sur certains sujet ;)), ou un simple ronflement… Mais après quelques années, tout ça devient insupportable !.. et les qualités, tellement adorables au début, on ne les remarque même plus ensuite :cry: On a donc ici, probablement rien de moins que l’explication principale de la difficulté de faire durer une relation :o … Je note au passage, en première analyse puisque c’est « nouveau » quand même, qu’a priori donc, il vaut mieux ne pas avoir identifié clairement ce qui nous plait chez la personne qu’on aime :o .. en effet il est bien possible que ce soit une « chance » de moins de s’y « habituer » !! ;)

On comprends mieux aussi comment certain, resté « au même endroit », avec les mêmes gens, n’ayant pas eu le courage (ou les moyens ?) de changer, en vieillissant ne trouve plus d’intérêt à rien dans leur vie, terminent agacés, facilement irrités des « mêmes » choses gênantes, des « vieux cons »… :( Ils subissent l’effet « maximum » de ce dont je parle ici…

C’est peut-être une « méthode » pour faire une sorte de « point » sur sa vie en essayant de se rappeler ce qui nous plaisait au début dans la « situation actuelle » et ce qu’on ne supporte plus aujourd’hui…

Fondements scientifiques

Suite au commentaire de Blue sur Euréka :

qu’est ce qui pourrait bien justifier un pareil équilibre ? sur quelles études, fondements scientifiques vous basez vous pour l’expliquer ?

j’ai commencé à faire une réponse mais comme ça devenait un peu long (et vu que c’est un sujet très intéressant aussi) j’ai décidé d’en faire un article que voici :

« Scientifiquement » on reconnait certains cas « d’alternances de sensations » (ça aurait été difficile de ne rien voir..) Et dans chacun des cas les sensations « agréables » sont de même intensités que les sensations « désagréables ». A tel point qu’on qualifie les cas en fonction de l’intensité des sensations qui s’alternent (ce qui est tout de même remarquable..) Ca donne, dans l’ordre croissant, d’abord pour des alternances de sensations « légères » : la cyclothymie. Ensuite, ça n’est pas encore considéré comme une maladie mais on note que ça pourait le devenir : la dysthymie. Enfin pour des alternances de sensations d’intensité plus « forte » le trouble bipolaire, et là on est pratiquement dans la psychose.

Donc aujourd’hui, une personne ayant des « sensations négatives répétitives », même une personne étant parfois triste, maussade ou simplement cafardeuse, si ça se répète, est considérée comme ayant un « trouble »… Alors que c’est normal, c’est pour tout le monde pareil, puisque c’est comme ça que ça marche !… Et le vrai problème c’est que tout les « états de peines » tristesse, mélancolie, nostalgie, vague à l’âme, cafard, chagrin, puisqu’ils sont associés à des « dysfonctionnements » deviennent tous inavouables, pratiquement honteux, et on érige le plaisir et les états « heureux » comme une obligation…

Je fulmine moi quand je vois des gens en train de gronder des enfants parce qu’ils ont l’air « un peu triste », c’est à ce moment qu’on leur inculque « l’obligation » d’afficher toujours cette « bonne figure » ridicule quel que soit leur véritable état intérieur, et c’est comme ça qu’apparaît la culpabilité de se sentir « mal »… C’est très dangereux de « se forcer à être bien », ça alimente des déséquilibres importants avec toutes les conséquences que ça implique, angoisses, colères, haines.. même des insomnies ;)… Je crois qu’en ce moment il y a cette espèce de mode hédoniste, de recherche du plaisir à tout prix qui ne supporte pas la moindre forme de « peine ». Et c’est encore pire, bien sur, quand la personne ajoute à ce comportement des substances qui « l’aide » à maintenir plus longtemps son « plaisir ».

On traite souvent n’importe quelle « peine » avec des médicaments… Alors que la plupart du temps il faudrait juste « calmer sa joie »… Un peu :) (excellent titre ça pour un article : « Calme ta joie » !! :D ;)) On ne devrait prescrire des médicaments que lorsque les « oscillations » deviennent trop « fortes »… D’ailleurs les seuls médicaments ayant à mon sens un intérêt sont les régulateurs d’humeur mais ils ne sont pas du tout au points car pendant longtemps la recherche à ce sujet n’a pas été prioritaire, on leur préférait des substances (plus simple) procurant directement une forme de plaisir.. jusqu’à ce qu’on se rendent compte que c’était encore pire après avec ce genre de traitement (évidement).

L’équilibre systématique des sensations est donc encore assez loin d’être reconnu « officiellement ». (Et l’espoir d’être « heureux à jamais » est sauf :) … En effet, c’est amusant de le noter, le « bonheur absolu » n’existe que sous forme d’espoir, dans « l’imaginaire » des gens, à des conditions « spéciales », improbables, comme le loto, un amour inaccessible, une célébrité, ou simplement une carrière ambitieuse.. et concrètement personne n’est « heureux à jamais », même pas ceux qui ont gagné au loto, il faut le savoir.)

Le point de vue « officiel » n’a d’ailleurs aucune « valeur absolue », ces quelques « points de vues officiels historiques » sont exemplaires pour bien s’en rappeler :

  • jusqu’au début du 18eme siècle on considère officiellement que la Terre est le centre de l’univers..
  • jusqu’a la moitié du 19eme siècle les médecins ont refusé de se laver les mains (surinfectées donc) pour faire accoucher les femmes après avoir pratiqués des dissections « mains nue » à la morgue. Il s’ensuit un taux de mortalité approchant les 18 % des femmes accouchées dans ces conditions… Le fait était tellement connu que bien des femmes préféraient accoucher « dans la rue » (!!) plutôt que d’être conduites à l’hôpital… Les médecins n’avaient aucune envie d’avouer qu’ils étaient responsables de tant de morts… :o :( (jusqu’a la moitié du 19eme siècle…!!)
  • enfin bien que les dangers de l’amiante aient été identifiés clairement dès le début du 20eme siècle, jusqu’au milieu des années 1980 on considère officiellement qu’il n’est pas dangereux de mettre de l’amiante dans les faux plafonds des écoles de nos chers petits.. :evil:
  • Donc le point de vue « officiel », il faut l’écouter (tout de même..), mais il ne faut pas hésiter à le remettre en cause, surtout en ce qui concerne le « plaisir » car voici très souvent ce qu’on lit à son propos, ici par exemple dans un article sur les endorphines : « Les recherches sur la complexité et la spécificité des mécanismes du plaisir … en sont aux balbutiements » ;)

    Eureka

    C’est marrant j’ai l’impression de n’avoir parler à personne de la façon dont j’ai « découvert » cet « équilibre des sensations » il y a.. heuu.. mince :s super longtemps maintenant.. arf comme le temps passe… Bref, j’allais au travail en voiture, j’étais dans les bouchons, rien dans ma vie n’était « particulier », il faisait moche, et c’était Lundi matin ! La totale donc. En tout cas largement assez pour avoir toutes les raisons de ne pas me sentir dans ma « meilleure forme » on va dire… Et d’un seul coup je me rend compte que nan ! je me sens super bien :o !! Primesautier même !!! Immédiatement mon cerveau de scientifique détecte un BUG, lève une alerte (lol..) et je commence à me poser des questions (même pas peur..) :

    Normalement si toutes nos sensations sont déclenchées par « quelque chose », par exemple notre état de santé ou des évènements extérieurs, là, pour le coup je n’aurais pas dû me sentir bien.. il y avait un problème !.. A moins que..!? :o :idea: : les sensations n’aient un système de fonctionnement « spécial » en plus des différentes « raisons » et causes qui peuvent les déclencher… Un système supplémentaire indépendant de ces raisons et causes… c’est alors que j’ai envisagé l’hypothèse : les sensations agréables sont en même intensité/durée que les sensations désagréables.

    Conclusion : j’avais passé un week-end de merde :) .. probablement.. et je venais de faire une découverte qui allait changée ma vie… Complètement :o

    A partir de ce moment, passionné par mon nouveau jouet, j’ai commencé à chercher des preuves pour vérifier mon idée. Je crois que parmi mes tout premiers « bon sang mais c’est bien sur ! c’est a cause de ça que… » il y a eu celui là : « bon sang mais c’est bien sur ! c’est a cause de ça que les gens riches, célèbres, beau et tout n’ont pas l’air plus heureux que nous !! :o « . Et aussi en particulier je me rappelle d’un exemple, à l’époque, qui m’avait bien frappé car il est tellement évident, c’est un cas d’école en fait : le célèbre fou-rire de Sérillon et Boujenah… Les fou-rires sont des exemples « classiques » de déséquilibre important, une sensibilité très importante au groupe des sensations agréables, qu’on ne peut plus contenir et qui « explose »… Un peu comme les « montées d’angoisses » par exemple dans « l’autre sens »… En effet le Téléthon est un évènement « triste », sur une longue durée et il faut afficher une attitude « sombre » tout le long, même pendant la préparation de l’évènement j’imagine… Alors au bout d’un moment Sérillon et Boujenah ayant tellement ressenti de sensations « tristes », ont « explosés », de rires, ils ont « craqués ». Il le dit d’ailleurs « c’est les nerfs » :) …

    Et c’est remarquable : « les nerfs ».. on accuse toujours toute sorte de « faux coupables ».. donc là, on accuse.. les nerfs ! :o .. Parmi les « grands candidats coupables classiques » il y a aussi « le conjoint » (est-il besoin de le rappeler..), et la fatigue aussi souvent pour expliquer les « pleurs désarmants » des enfants… Mais bien sur, tout ça, c’est juste du « déséquilibre ».

    Vous allez me dire ( :D ;)) :

    « – ils n’ont qu’a « afficher » le fameux masque sombre de circonstance et « ressentir » du bien être tranquillement « dans leurs têtes ».. comme ça ils ne se « déséquilibrent » pas trop et ne risque pas « d’exploser » en fou-rire (ce qui la fou un peu mal quand même au milieu de gosses qui meurent d’une maladie (disons qu’une fois ça va mais si ça se répétait se serait juste la fin de l’émission..)) »

    Hé non ;) on ne peux pas ! C’est dommage mais c’est également une chose que j’ai constaté rapidement, c’est très difficile de ressentir une sensation et d’en « afficher » une autre.. En tout cas moi j’ai du mal. (j’aimerais bien savoir si c’est pareil pour les gens d’ailleurs..)

    D’autres vont me dire un truc du genre :

    – Mais non, si tu te sentais bien dans ta voiture ce matin là c’est parce que tu avais un bon « état d’esprit »… C’est ça LE secret du bonheur..! garder un état d’esprit « positif », même si les évènements qui nous arrivent sont pas terrible, ou simplement « insuffisant »…

    Bah voyons, si pour être « heureux » il suffisait d’avoir juste un « bon esprit » (c’est à la mode je crois en ce moment..?), et si ça marchait ;) ça ferait loooongtemps que ça se saurait et qu’on serait dans le monde merveilleux des Bisounours sur terre :P C’est un truc qui peut marcher un moment, si on est pas trop en déséquilibre, car en effet on peux « influencer », « diriger » en fait ses sensations (même dans le sens « désagréable » d’ailleurs, ce qui est providentiel..) et ça n’est pas une grande découverte, tout le monde s’en rend compte avant 5 ans je pense, mais voilà quand il y a un « trop plein » de l’un des deux groupes, l’autre groupe commence à devenir « pressant »… Et c’est marrant parce qu’on s’en rend compte très vite aussi de ça, j’ai noté des phrases étonnantes de mômes du genre (après avoir pleuré « sans vraiment de raisons »..) : « ça y est, j’en ai plus de la tristesse » ou au sujet d’un autre enfant pleurant, dire sur un ton étonnamment « compréhensif » : « il doit faire sortir ses larmes, c’est pas grave » :o … En grandissant apparemment on oublie ;)

    Bref après avoir fait ma petite « découverte » j’ai cherché des « preuves » (et j’en ai parlé à.. tout le monde ! ;) ) pour « vérifier » l’idée. Avec tout les indices « confirmant » que j’ai trouvé, comme je le disais, il m’a fallu à peine quelques années pour être à peu près certain qu’en effet, ça fonctionnait bien comme ça. Mais ce n’est pas fini, ça c’est juste la règle « générale », ensuite il faut préciser l’idée, et son intégration dans nos vies… Et ça prend du temps en fait on ne se rend pas compte… Quand on a le résultat tout fait, là, c’est facile, mais quand on avance en territoire inconnu, sans savoir ce qui est juste ou pas, à devoir vérifier chaque hypothèse (quand on en a trouvé..) c’est comme d’avancer dans le noir dans un labyrinthe, ça prend du temps quoi…

    Le dernier fignolage (en avant première ;) ) c’est qu’en pratique, les « événements » de notre vie, les choses qui nous arrivent, nous font plus ou moins d’effet en fonction de nos « besoins en sensations » du moment, donc en fonction du « déséquilibre » actuel. Un événement nous sera indifférent si on a besoin de rien « en peine » ou provoquera une véritable angoisse si on est en grand déséquilibre.. de la même manière dans l’autre sens un truc ne nous fera pas rire du tout si on a besoin de rien « en joie » ou bien déclenchera un fou-rire si on est en grand déséquilibre. Nous faisons donc coller « bon an mal an » nos besoins en genre de sensations aux événements du moment… Et des fois, une même nouvelle (pas vraiment « typée » de façon agréable ni désagréable) provoquera l’une ou l’autre des sensations selon le besoin :o … Là c’est très fort :) ;)

    Le bonheur

    Bon, c’est bien gentil de dire qu’on se sent autant bien que mal quoi qu’on fasse, mais du coup, c’est quoi le « bonheur » !?..

    Ben oui, tout le monde est d’accord, même les philosophes (pour une fois) le bonheur à la base c’est de se sentir toujours bien !.. mais maintenant comme on sait qu’on se sent autant mal que bien, ça n’existe plus tout simplement le bonheur ?

    Remarque on aurait pu s’en douter puisque justement « avant » personne n’y arrivait, au ‘bonheur’. Evidement... Mais au moins on savait ce qu’on « cherchait » : à se sentir toujours bien.. ou « très » bien pourquoi pas.. ou juste « un peu » bien, de bonne humeur.. ou alors au pire normal ! ;) mais surtout pas mal en tout cas, même pas un peu !

    Bon ben alors maintenant..!? qu’est qu’on doit « chercher » à faire sachant que c’est impossible de ne pas être « un peu » mal si on se sent au moins « un peu » bien à d’autre moment, que c’est impossible de ne pas se sentir « très » mal si on se sent « très » bien à d’autre moment ? qu’est ce qu’il faut faire pour essayer d’atteindre, ou juste d’approcher un nouvel état que l’on pourrait rebaptiser « bonheur » et qui ne serait plus défini par la « quantité » de « bien être » et de « mal être » puisque c’est forcément exactement égal...

    Notre seule « marge de manoeuvre » se trouve dans le contrôle des raisons qui « provoquent » nos sensations... Ce qui nous fait plaisir, rire, sourire, ou ce qui nous rend triste, mal, inquiet est différent d’une personne à l’autre, dépendant énormément de nos choix de vie. En effet on peut choisir de « se mettre en situation » de vivre des joies, « chercher les plaisirs », ou les éviter simplement... Et du coup on aura un contrôle sur la peine que l’on vit aussi.

    Une première solution serait de faire comme Spock, de faire en sorte de ne « rien » ressentir, ni joie, et donc ni peine... Dans ce cas il faut éviter de se mettre en situation de ressentir quoi que ce soit, ne pas trop « sortir » et surtout rester de marbre en toute occasion, mettre ses sensations en « sommeil »... On peux y arriver.. surtout si on en prend l’habitude... Ce n’est pas si facile que ça car les gens qui choisissent ce mode de vie ne se rendent pas compte par moment qu’il sont dans le « territoire de la joie », une joie légère certes, une sorte de contemplation, mais une joie quand même... Et si elle s’accumule, au bout d’un certain temps évidement, ça peut « exploser » en peine, une petite explosion peut-être, mais ça pourrait surprendre les intéressés pensant être dans un l’équilibre « parfait » :) Dans l’autre sens ils peuvent aussi confondre l’état zéro qu’il visent avec une peine très légère mais encore une fois une peine quand même, ce qui les conduira en s’accumulant lentement à une « explosion » de joie incontrôlée aussi, sous forme d’insouciance ou de bonne humeur excessive, et ça pourrait les surprendre de la même façon pensant être dans un équilibre « parfait »... Mais avec un peu d’entrainement ils finiront par bien se connaitre et à rester en « territoire neutre », même si ce ne sera pas toujours facile. Ca nous fait une vie pas très sexy mais c’est « jouable » :) Pourquoi pas, il faut de tout pour faire un monde et en l’occurrence ce sont des gens à qui je confierais volontiers la gestion des « affaires » ;)

    Selon moi, cette première solution ne saurait être associé au « bonheur » car dans la notion de bonheur il y a la composante « plaisir » qui est importante tout de même et elle en est largement absente...

    Une deuxieme solution à l’inverse extrême consiste à « croquer la vie à pleine dents » comme on dit, dans ce cas on cherche en permanence à se mettre en situation de s’amuser au maximum, rire, participer a toute les fêtes, s’envoyer en l’air pourquoi pas, boire de l’alcool probablement, ou pire... Mais alors il faut accepter la contre partie dans ce cas : un très grand volume de « mal être » pour compenser tout ces plaisirs, des réveils « terribles », des journées entières passées à se morfondre, perdues, pour « récupérer » comme on dit, rééquilibrer en fait... Le problème de ce style de vie c’est que ces moments de « peines » sont difficiles à supporter, le volume à rattraper est tellement important qu’il est presque impossible à « contrôler » et il est probable qu’a certain moment ça prenne des formes excessives : angoisses, anxiété extrême, colère et violence pourquoi pas... Mais c’est une vie qui tient la route même si du point de vue de la santé ce n’est probablement pas ce qui se fait de mieux évidement... On peut « vouloir » choisir ça, je le comprend parfaitement, mais avec ce style de vie ce n’est pas toujours facile de ne pas « emmerder les autres » avec ses grandes joies (tapage nocturne par exemple) et ses peines (colères, violences par exemple) ;)

    Selon moi, cette deuxieme solution non plus ne peut être associé au « bonheur » car dans ce mode de vie il y a bien des plaisirs importants cette fois mais les grandes « souffrances » qui en découle ne saurait faire partie du « bonheur »...

    Une troisième solution, intermédiaire, est faite de plaisirs « raisonnable », sans « excès », des joies peut-être simples parfois, mais des plaisirs tout de même, et la contrepartie dans ce cas est d’avoir des peines « supportables », c’est le maître mot de ce mode de vie : des peines « supportables » et c’est le choix qui me convient personnellement. Mais il reste tout de même deux problème dans ce mode de vie, surtout si on veux en être « sincèrement » satisfait : il faut d’abord que les joies qu’on a soit celles qu’on « recherche » et il faut aussi que les peines qu’on a soit des peines qu’on accepte... Je m’explique :

    Voyons d’abord la partie simple :) : les joies qu’on recherche :

    Quelles « raisons » de joies, quelles « cause » de plaisir est-ce qu’on va « préférer » ? Y a t’il simplement une « raison » de joie que l’on préfère plutôt qu’une autre ? Pour ma part oui sans aucun doute : par exemple personnellement le samedi soir je préfère rencontrer des gens et discuter plutôt que de regarder seul une excellente émission à la télévision, si exceptionnelle soit-elle... En effet, même si je profite autant des deux soirées sur le moment, une fois la soirée terminé, la « soirée télé » me laissera un petit gout amer, une impression de « solitude » qui ne me plait pas beaucoup... Je n’ai pas dit que c’était un choix « absolu », le meilleur, j’ai juste dit que je préfère la compagnie plutôt que la solitude, il y aura sans aucun doute des gens qui préféreront la solitude bien tranquille à la maison plutôt que d’aller être obligé de parler toute une soirée à des gens...

    Les joies que l’on préfère, et pour aller plus loin, les joies et les plaisir que l’on recherche dépendent bien sur de notre éducation, de nos expériences et sont très différentes d’une personne à l’autre. Si nous sommes « habitué » à un moment de notre vie à prendre un cocktail sur un bateau dans les Antilles alors évidement ça ne nous fera pas autant plaisir de le faire « encore » et ce ne sera donc pas ce qu’on recherchera le plus à ce moment... Si on est habitué a prendre le métro pour aller bosser tout les jours depuis des mois alors par contre cette idée nous enchantera :)

    Classiquement on rechercha une liste de plaisirs inaccessible dans l’instant présent, et dès qu’on en obtiendra un ou plusieurs (si on y arrive) on en profitera jusqu’a s’y habituer plus ou moins rapidement pour ensuite cherche autre chose.

    Et maintenant le point le plus difficile ! des peines qu’on accepte :

    Quelle raisons de peines est-ce que l’on veut !? AUCUNE !! ha ha :) ... Oui mais c’est impossible ! ;) bon bon :) .. alors puisqu’il faut vraiment choisir, immédiatement ce qui me vient a l’esprit c’est que j’aimerais qu’elles soient supportables ! Car en effet, ce qu’il y a de pire dans la peine c’est quand elle nous « submerge », quand elle est incontrôlable comme dans les angoisses ou l’anxiété ou la colère :(

    Qu’est ce qui est « supportable » donc ? Un exemple classique consiste à faire le bien d’autrui par un effort personnel : en effet, donner de la soupe à des sans-abris par exemple n’est pas évident, il faut se rendre sur le lieu de distribution, aider à la préparation/l’installation, être confronté à la misère évidente de ces personnes, le tout sur son temps libre... Mais cette peine peut-être largement acceptée, justifiée presque, pour avoir « aider » son prochain comme on dit.

    Une femme mariée m’avait dit un jour qu’aussi étonnant que cela puisse paraître, les taches ménagères « l’aidait » dans sa vie... En fait cette femme « acceptait » de vivre « tranquillement » ses peines en faisant la vaisselle, en nettoyant l’appartement, préparant à manger, etc... Et finalement ça conduisait à un résultat inattendu : elle était plus « forte », bien plus forte même, moins en déséquilibre en fait, que son mari, qui était baigné dans des plaisirs télévisuels, peu d’efforts, et en grand déséquilibre, à la limite de l’anxiété chronique... Ce dernier sombra dans une importante dépression quand elle le quitta, considérant que cet homme n’était plus source de plaisir suffisant pour elle.

    Après si ces « raisons » de peines ne suffisent pas il faut rééquilibrer par soit même, « manuellement » si je puis dire :) et c’est ce que je fais personnellement de temps en temps ;)

    Un exemple classique pris dans la vie de tout les jours pourrait être celui ci : quelqu’un ayant un partenaire qu’il aime vraiment, au moins un peu, pas seulement pour ne pas être seul (comme c’est fréquent..) Des enfants pour lesquels il fait les efforts nécessaires pour bien les éduquer, ce n’est pas facile, encore une fois c’est une sorte de « peine », mais du coup ils ne sont pas trop chiant et cette personne se sent bien avec eux, passe de bons moment parfois avec. Ses peines sont donc bien réelle et l’équilibre est respecté, mais il ne les subit pas « trop », elle voit ces dernières comme une sorte de « passage obligé » lui permettant de profiter par ailleurs des bons moment, donc ne s’en plaint pas, elle sait qu’il n’y a rien à faire pour les éviter et elle les accepte et ça change tout !

    Alors voilà, puisqu’on doit ressentir autant de sensations des deux groupes le « bonheur » n’existe pas vraiment en fait (quel découverte tu parles) mais quand même, si on devrait définir des « objectifs à atteindre » dans la vie, ce serait simplement d’être « satisfait de sa vie » en « ayant » les joies qu’on « recherche », et des peines qu’on « accepte »