Le voyage dans le temps

Pour Noël une petite balade ! :) Mais pour voyager dans le passé ou dans le futur il faut d’abord bien comprendre ce qu’est le temps…

Et en fait intuitivement tout le monde a une assez bonne idée de ce que c’est, par exemple on sait tous que si le temps s’arrêtait subitement, et bien tout serait simplement immobile d’un seul coup. Ce qu’on sait peut-être un peu moins c’est qu’a ce moment on ne pourrait plus voir ce monde « immobile », puisque la lumière elle même immobile ne nous parviendrait plus, mais bon, ce n’est pas très grave, et en gros nous avons tous une bonne « intuition » de ce qu’est le temps… Parce que le temps c’est n’est pas si compliqué, le temps c’est le mouvement de tout ce qu’il y a dans l’univers, si on « ralenti » ces mouvements (on verra comment ensuite) alors le temps ralentit. Et si les mouvements font « marche arrière » alors le temps recule. Enfin si les mouvements s’accélèrent alors le temps s’accélère.

Il y a autre chose qu’il faut souligner, et c’est important puisque c’est ce qui va nous permettre de voyager dans le temps, c’est que la vitesse de ces mouvements n’est pas obligatoirement la même dans tout l’univers : les mouvements peuvent s’arrêter seulement dans une zone bien définie de l’univers et continuer normalement partout ailleurs. Ou ils peuvent aller « plus vite » dans une zone, et alors le temps s’y écoule plus rapidement que dans le reste de l’univers.

Donc le temps n’est pas « absolu » dans l’univers, ce n’est pas quelque chose d’abstrait, qui engloberait tout l’univers, pratiquement « séparé » de l’univers même, non, le temps c’est très concret, c’est le mouvement, si on arrête tous les mouvements, on arrête le temps !.. tout simplement j’ai envie de dire.

Et le voilà notre moyen de « transport » dans le temps ! : si on conserve le temps « normal » dans une machine et qu’on fait revenir en arrière tous les mouvements de l’univers (ou bien seulement du système solaire pour rester modeste :) ) et bien on « voyage » dans le passé !

Mais de nombreux fantasmes sont liés au voyage dans le passé, de « se rencontrer soit même » par exemple… C’est mal comprendre comment le voyage dans le passé se déroule car comme on vient de le voir si un voyageur veut revenir dans le temps dans une région de l’univers alors il doit inverser tous les mouvements de cette région sauf les siens… En effet le voyageur ne doit pas revenir en arrière, sinon il ne « voyagerait » pas dans le passé finalement, il reviendrait avec la zone entière (et ne se rendrait même pas compte de ce qui se passe…). Donc la « matière » du voyageur, à l’intérieur de la machine, continue son chemin normal dans le temps, mais du coup ça veut dire que cette « matière », du voyageur, ne fait plus « partie » de l’univers qui revient en arrière à l’extérieur de la machine…

Et c’est primordial de le prendre en compte parce que ça veut dire que cette zone revient dans un passé différent de ce qu’il a été ! un passé sans la « matière » du voyageur… Pour bien comprendre un exemple : imaginons que le voyageur juste avant de monter dans sa machine ait eu une discussion dans un bar avec un ami. Au départ du voyage toute la matière de cette zone de l’univers revient en arrière, donc l’ami se « dirige » à reculons vers ce bar. Le voyageur lui ne se dirige pas vers le bar à reculons, il est dans la machine, il est exclu du retour en arrière de la zone. Quand l’ami arrive au bar il n’y rencontre pas le voyageur, la « matière du voyageur », puisqu’elle est dans la machine… Du coup il parle tout seul ?

Non, il ne parlera même pas, il ne parlera « plus » on peut dire, puisqu’il n’a plus d’interlocuteur… Même si l’univers évolue à l’envers les règles des interactions de la matière continue d’y être respectés, elles sont juste à l’envers : par exemple si un objet avait rebondi sur un autre, alors si on fait revenir en arrière cette zone en retirant un des deux objet, celui qui reste ne rebondit pas tout seul dans ce « nouveau passé », il continue sa course, « à l’envers » certes, mais sans rebondir cette fois, dans un passé différent de ce qu’il avait été, parce que la matière en présence est elle même différente.

Plus généralement, exclure une partie de la matière d’une zone de l’univers qui revient en arrière correspond à un effet papillon « à l’envers » dans cette zone, les événements « inversés » vont changer de plus en plus par rapport à ce qu’ils ont été à mesure que la « différence initiale » va se propager, et petit à petit c’est tous les événements qui « vont » être différents de ce qu’ils avaient été.

Alors quid de tuer un « parent » !? ça nous fait disparaître d’un coup ? Voyons ce cas : un voyageur revient dans le temps, en fait on l’a vu, il faut plutôt dire « tous les mouvements d’une région de l’univers reviennent en arrière sauf ceux d’un voyageur ». Le parent revient donc en arrière, mais dans un univers SANS le voyageur qui est dans la machine. Comme on l’a vu petit à petit les interactions que le voyageur y avait faites ne se produisent pas à l’envers comme elles avaient été faite par lui et cela conduit à un passé différent A tel point que la mère n’accouche même pas de cet enfant !! Et oui, la matière du voyageur n’est pas revenu en arrière, elle, et il n’est donc pas redevenu un bébé, et sa mère ne peut pas « redevenir enceinte » du voyageur puisque le bébé n’est pas « revenu » lui… Elle va faire autre chose :) … Tout les « parents » du voyageur sont tous bien revenu en arrière, mais dans un passé qui fini par être complètement différent de ce qu’il a été quand le voyageur était là. Bref si on arrête la machine et que le voyageur tue n’importe lequel de ses parent, et bien rien ne se passe, il ne disparaît pas.. (il va juste en prison car on peut parier que la police de l’époque ne croira pas son histoire !! :) )

Bon, voilà pour la théorie, maintenant passons à la pratique ! :-)

Pour voyager dans le temps dans une zone de l’univers, donc, il faut influencer les mouvements dans cette zone, les ralentir, les accélérer, ou même les inverser… Mais comment faire ?

L’un des « paramètre » central du mouvement, donc du temps, c’est l’inertie. L’inertie c’est la résistance au changement de vitesse d’un objet, l’accélération ou le ralentissement. On n’est pas toujours conscient de l’inertie car elle est proportionnelle à la masse et généralement on déplace des objets relativement léger, mais par exemple on la sent bien quand il faut pousser quelqu’un sur une balançoire, d’autant plus si la personne est lourde. L’inertie, proportionnelle à la masse, est au « centre » de la façon dont les mouvements se font, donc l’inertie/masse est au « centre » de la façon dont « s’écoule » le temps.

Donc, l’un des problème central à résoudre pour voyager dans le temps, pour modifier les mouvements d’une région de l’univers, est de changer l’inertie dans cette zone.

Il y a deux possibilités : soit on change l’inertie d’une zone toute entière et le voyageur conserve la sienne, soit c’est le voyageur qui change son inertie propre dans sa machine et l’univers tout entier conserve la sienne. On voit tout de suite que la difficulté avec la première solution c’est qu’il faut influencer de façon uniforme l’inertie d’une région entière, suffisamment grande (de l’ordre d’un système solaire disons), pour l’augmenter ou la réduire par rapport à un voyageur qui conserverait la sienne… En pratique c’est un peu difficile à mettre en oeuvre…

Par contre influencer l’inertie d’une zone confinée est plus facilement concevable… Si on augmentait l’inertie/masse dans une machine ça aurait pour effet de rendre encore plus difficile tout les changements de vitesse, par exemple en poussant de la même force la personne sur la balançoire elle se mettrait en mouvement plus lentement. Tous les changement de mouvements dans la machine serait plus « difficile », le temps y serait « ralenti ». Et puisqu’à l’extérieur de la machine, dans le monde, le temps s’écoule toujours normalement, et bien ça y est ! nous voyageons dans le futur !! :) .. Le voyageur dans la machine voit tout dans le monde se mettre à bouger très vite, par contre vu du monde, dans sa machine, il semble pratiquement immobile.

Mais attention, comme pour le voyage dans le passé on ne voyagera pas dans le même futur que s’on avait participé à ce monde, forcément, car on est dans la machine, donc on est à l’écart du monde, on n’a aucune influence dessus, et il évolue sans nous. Mais quand même, il évolue « dans le futur » par rapport au voyageur, c’est le plus important, et on arrivera 20 ans plus tard en découvrant des technologies nouvelles, et bien sur les gens auront 20 ans de plus que nous hé hé :)

A l’opposé si on réduit l’inertie dans une petite zone, dans une machine, tous les mouvements s’y feront plus vite, et donc le temps s’y écoulera plus vite que dans l’univers.

Et voilà :) En conclusion, je pense que revenir dans le passé, même d’une petite zone, c’est presque certainement, et malheureusement, impossible, et même si ça l’était on a vu que ce serait sous certaines conditions, par exemple ça ne serait en aucun cas instantané, ça prendrait un « certain temps« , un « temps à l’envers », le temps de TOUT faire « bouger » dans la zone concernée à rebours, il ne pourrait en aucun cas y avoir de « porte » qui instantanément nous projetterait des années en arrière, ce serait simplement mal comprendre le temps que d’imaginer ce « moyen » de voyager dans le passé.

Par contre voyager dans le futur c’est probablement possible, il suffit « simplement » d’augmenter l’inertie/masse d’un voyageur dans une machine comme on l’a vu, le temps de l’univers s’écoulerait normalement et le voyageur resterait « figé », donc il voyage dans le futur. On peut imaginer des applications : une nouvelle sorte de frigo : le frigo à inertie !! on arrête le temps des aliments :) ça c’est du progrès ! A l’inverse on peut aussi concevoir une prison à inertie, il suffit dans ce cas de réduire l’inertie du « voyageur prisonnier », une minute dans le monde correspond pour lui à une année.. les peines de prisons sont exécutés juste à la fin du procès ! en cinq minutes :) Par contre pour le vin, alors là c’est une vraie révolution !! :D ;)

Publicités

Ben et toi alors !?

Comme je le disais dans Eureka quand j’ai découvert cette histoire d’équilibre, passionné par mon nouveau jouet, j’ai commencé à chercher des preuves partout pour vérifier mon idée, et pour ce faire j’en ai parlé à .. TOUT LE MONDE !! :D

Et je continue encore aujourd’hui ! ;)

Alors dernièrement j’ai vu l’histoire d’une personne qui semblait relativement heureuse sur de nombreux plans tous « majeurs », un couple heureux, une relation « par plaisir » avec un amant, le tout bien équilibré donc sans que ça ne fasse de problèmes, de légers inconvénients mais dans l’ensemble une nette dominance de « joies », et je lui ai demandé presque par réflexe : « mais où est-ce que tu vis ta ‘peine’ dans tout ça ? »...

Je dis « presque par réflexe » parce qu’au début quand j’essayais de mieux comprendre ce que je venais de soupçonner j’étais presque content de trouver quelqu’un qui semblait « heureux tout le temps », tout simplement parce que je me disais qu’il y avait un espoir pour moi aussi donc !! :) mais non.. à chaque fois que je « grattais » un peu, (« j’enquêtais » même carrément on pourrait dire à l’époque :) ), invariablement je découvrais quelque chose.. une « face cachée ».. des secrets même...

Ca pouvait être une ambiance ultra merdique à la maison alors que l’homme paraissait super épanoui au boulot, des crises d’angoisses ou des insomnies très pénibles, des femmes insoupçonnables m’ont avouées qu’elles recherchaient clairement des relations sexuelles « violentes » à la limite du « masochisme » presque brutalisée, des tas de mecs supers, vraiment supers sympas, mais qui en privé piquaient parfois des colères de malade à faire peur (surtout après les victoires au football, grandes source de joies, donc de déséquilibres), des femmes ultra possessives et des hommes d’une jalousie maladive, ou l’inverse.. pour d’autre un mal plus physique, souvent chronique, de violents maux de têtes, des problèmes de santé, pas toujours la même partie du corps d’ailleurs mais à chaque fois un truc qui leurs posait un vrai souci..

Bref TOUT LE MONDE avait son truc... :| au début franchement ça ma foutu les boules j’avoue.. c’était la fin du conte de fée.. il y avait bien autant de joies que de peines.. c’était bien comme ça que ça marchait, il n’y avait plus de doute :(

Or donc dernièrement, j’ai demandé à quelqu’un qui semblait relativement heureuse « comment elle vivait sa peine » (alors des fois quand je pose cette question je suis bien reçu hein :evil: faut voir ha ha :D mais bon c’est pas grave, qui ne tente rien n’a rien, et en prenant des risques j’ai appris tellement de choses que je continue !! :) ) mais après :idea: je me suis dis : et si elle me répondait agacée :

« – Ben et toi alors !? tu la vis où ta peine !.. »

:D :) Après que tout ces gens m’aient aidés à mieux comprendre cette histoire d’équilibre en répondant à mes questions, en papotant simplement, ou en se confiant, sur un aspect très personnel, presque tabou même dans nos sociétés occidentales, leurs peines, ce ne serait pas très fair-play de ne pas répondre à mon tour !... Alors voilà :

Avant de découvrir la contrainte d’équilibre et encore un peu après, la plupart du temps je me tapais des angoisses la nuit, je me réveillais et c’était la panique à bord, pour des trucs complètements imaginaires, et plus particulièrement (en substance) « l’infini » ! :D ... Si si, comme je suis un peu passionné de physique depuis tout gamin l’infini de l’espace et du temps ça m’angoisse facilement... Avouez que c’est flippant de toujours pourvoir avancer dans l’espace sans qu’il y ait jamais de « mur » non ?! on peut TOU-JOURS continuer a avancer ça ne s’arrête JA-MAIS !! :O .. non mais je sais pas si vous vous rendez compte !? c’est complètement dingue non ?! :( ... il n’y a PAS DE « FIN » !!.. c’est infini !.. c’est pas POSSIBLE non !?! ... heuu.. bon.. oui enfin... ce.. c’est pas grave hein on s’en fout... ... mais quand même c’est abusé nan !? :D ;)

Bref ma peine « explosait » sur des trucs comme ça quand j’étais en trop grand déséquilibre.. ce qui m’arrivait relativement souvent (je ne sais pas 2 ou 3 fois par mois) car je suis assez « heureux » en fait dans ma vie, au sens où je n’ai pas trop de problèmes, je suis pas trop mal physiquement, mes parents sont des intellos qui m’ont assez bien éduqués, ils m’ont poussé à faire des études donc je trouve du boulot assez facilement, ils ne m’ont pas trop « chargé » en « bidouilles » psychologique.. j’ai eu de la chance quoi, mais du coup j’avais pas grand chose pour focaliser mes peines !

Donc voilà c’était des purs flippes, la nuit sur des sujets dont je n’avais plus rien à foutre un quart d’heure plus tard :) ... D’ailleurs c’est ce qui est incroyable avec les angoisses, c’est une soupape de sécurité super bien foutue pour les grands déséquilibre de peine, mais ça reste quand même bluffant à quel point on peut trouver complètement banal de ce qui nous a fait tant paniquer quelques instants plus tôt !! :O ... franchement c’est délire je trouve.. les cauchemars c’est un peu pareil.. mais j’en ai pas eu trop de ça. Ou alors si mais petit.. ;)

Bien sur aujourd’hui ce n’est plus du tout ça. Avec les années d’observations, à essayer de comprendre, de ressentir ce qu’il se passait, je « sais », je « sens » quand la peine se remplie un peu trop, quand je commence à être un peu trop en déséquilibre, il y a des signes qui ne me trompent plus : si je m’énerve facilement pour le moindre truc qui ne marche pas immédiatement comme je voudrais, si je commence à penser un peu trop à des ex « plus ou moins » récentes, ou aux « problèmes du moments », en gros si mon cerveau commence à essayer un peu trop de « chercher une raison » de peine...

Tout le monde le sent d’ailleurs quand « ça ne va pas bien », mais les gens sont intimement persuadés que c’est bien « à cause » de « quelque chose » qu’ils se sentent mal, même s’il n’y a rien, même si c’est juste un simple déséquilibre comme la plupart du temps... Mais non ils continuent de chercher frénétiquement un « coupable« , tant que ce n’est pas « fini » :| ... Et l’inventivité dont ils font preuve dans ce domaine est tout simplement phénoménale, ça tire littéralement sur tout ce qui bouge : le conjoint, les enfants, les collègues, les étrangers, le mauvais temps, etc etc... phénoménale.. Moi bien sur, quand je sens que « ça ne va pas », non seulement je ne cherche plus de « coupable » mais en plus je disculpe la plupart de ceux qui « essayent de se présenter » (mes ex, mes problèmes, etc..), et bien sur je n’attends plus que ça explose comme dans le bon vieux temps en pleine nuit dans un délire métaphysique, non, je me met en mode .. « peine » !

Qu’est ce que ça veut dire.. ce n’est pas évident à expliquer mais je peux essayer : en fait on a tous une sorte de « système de contrôle » sur nos sensations « dans la tête », on peut nettement « faire pencher la balance de notre humeur » d’un coté ou de l’autre… Par exemple on peut tous plus ou moins se « forcer » à être « joyeux » quand un gros connard bourré te tape dans le dos dans une fête en te disant « – aller quoi !! fait pas la gueeeule !! ha ha ha faut rigoler un peeeu beuarrr !!!!! » :s .. Mais il a un peu raison.. :| on peut en effet se « forcer à rigoler un peu ».. ne serait-ce donc, comme dans ce cas, pour ne pas trop se faire emmerder par les gens « heureux » ! :evil: .. bon c’est juste un exemple hein ça m’est jamais arrivé.. heuu.. où alors il y a longtemps :s ;)

Ce « système de contrôle » de nos sensations est d’ailleurs assez connu, plus ou moins consciemment, c’est ce qui conduit généralement les gens à penser que le bonheur tient simplement à un « état d’esprit », ils pensent qu’en faisant pencher la balance du coté de la joie en permanence on peut être « heureux »… Evidemment ça ne marche pas sur la durée, au bout d’un moment à forcer nos sensations en mode joie, un grand déséquilibre se forme et ça nous explose à la figure (pour être poli ;) ) dans une forme de peine excessive et incontrôlée, au choix : colère, angoisse, violence, destruction :| , etc…

Bref ce « contrôle » existe bien, et il fonctionne dans les deux sens !… On peut aussi se mettre en mode « peine ».. autant qu’en mode « joie »... Et dans mon cas, à force de l’utiliser il est devenu très conscient et très « fonctionnel ». En gros en me concentrant un peu, en fermant les yeux et en « ouvrant les vannes » très rapidement je ressens la « peine en attente »… Alors c’est dur, certes, ça reste de la « vraie » peine, mais c’est « supportable ». Si je le fait trop tard, si j’attend trop, ça peut être un peu plus difficile, mais la plupart du temps comme je m’y prend largement à temps j’ai juste à « lâcher la bride » et à attendre que ça passe comme on dit...

J’essaye de le faire « régulièrement », par exemple au moment de m’endormir, mais pourquoi pas dans le métro aussi... ou en conduisant.. :P nan j’déconne ! :D ;) ... Ca peut durer un quart d’heure environ.. des fois plus, ça dépend bien sur des « joies » qu’il y a eu avant.. je me rappelle d’un week-end de pures folies avec une copine où je vous passe les détails (pas seulement sexuel d’ailleurs) mais j’en ai eu facilement pour deux heures à « récupérer » le soir du retour.. un record !! :o ... Bon j’aurais pu faire passer ça plus tranquillement en restant au calme quelques jours et en écoulant plus doucement cette peine sous forme de « méditation », de peine légère mais plus sur la durée, tout aussi valable, mais je suis plutôt du genre à vouloir en finir une bonne fois pour toute rapidement et passer à autre chose.. à chacun de choisir son truc.

Je me suis souvent demandé si ça pouvait être « mauvais » pour le cerveau, voir dangereux, des niveaux de peine relativement « importants » comme ça, mais non.. ça ne m’a jamais fait de « mal », au contraire, je suis plutôt en excellente santé depuis, jamais malade, même pas un rhume, et je me demande si c’est pas un peu a cause de ça que j’ai arrêté de vieillir :D ;)

Par contre j’ai vu les dégâts que produisait un déséquilibre important plus ou moins permanent sur certaines personnes.. :s c’est moche.. il y a un passage terrible de voyage au bout de la nuit qui parle de ça :

    Et puis à se vanter entre-temps qu’on y est arrivé à s’en débarrasser de sa peine, mais tout le monde sait bien que c’est pas vrai du tout n’est ce pas et qu’on l’a bel et bien gardée entièrement pour soi. Comme on devient de plus en plus laid et répugnant à ce jeu-là en vieillissant, on ne peut même plus la dissimuler sa peine, sa faillite, on finit par en avoir plein la figure de cette sale grimace qui met des vingt ans, des trente ans et davantage à vous remonter enfin du ventre sur la face. C’est à cela que ça sert, à ça seulement, un homme, une grimace, qu’il met toute une vie à se confectionner, et encore qu’il arrive même pas toujours à la terminer tellement qu’elle est lourde et compliquée la grimace qu’il faudrait faire pour exprimer toute sa vraie âme sans rien en perdre.

:O ça tabasse hein ?...

Pour finir j’ajouterais un bémol car ce n’est pas toujours un avantage pour moi de prendre en grande partie « en charge » ma peine dans un monde ou les gens dans une large majorité ne la prenne pas DU TOUT en charge justement.. la plupart des gens pour l’évacuer inventent plus ou moins consciemment des conflits entre eux, disputes, bagarres, colères, agressivité.. avec lesquels je suis un peu en « décalage » on va dire.

Mais heuu.. nan, sinon ça va :) ;)

 
 
 

L’oeuf ou la poule

Les joies et les peines dans nos vies sont généralement provoquées par des événements « extérieur ». Une bonne ou une mauvaise nouvelle, l’acte de quelqu’un, une information dans les médias, .. il y a juste des milliards de raisons possibles, on est d’accord.

Le hic c’est que le même genre d’événement ne provoque pas toujours la même sensation… Un jour on ne supporte pas la moindre remarque de qui que ce soit, un autre jour ils peuvent bien penser ou dire ce qu’ils veulent, on s’en fou un peu… Un jour ça nous gonfle, mais grave, d’aller bosser, un autre, à la limite, on est presque content.. ou en tout cas ça ne nous dérange pas… Un jour on sera affecté d’apprendre qu’une personne est morte dans des circonstances « injustes » aux informations, un autre jour on est pas vraiment touché… Un jour tout nous agace, un autre tout glisse sur nous sans nous affecter vraiment…

En premier lieu pour expliquer ça il y a le phénomène « d’habitude » à l’événement en question, si on se voit offrir 5 fois des fleurs dans la journée, à la fin ça fera tout de même un peu moins plaisir que la première fois c’est probable..

Mais classiquement on l’expliquera plutôt en disant qu’il y a des jours ou on est de « bonne humeur » et d’autre ou on est de « mauvaise humeur ». Et c’est pas mal.. :) En effet, au sens du déséquilibre, être de bonne humeur correspond a un état de déséquilibre du coté de « trop de peine », donc une forte sensibilité à la joie et être de mauvaise humeur correspond a un état de déséquilibre du coté de « trop de joie », donc une forte sensibilité à la peine.

Jusque’ici tout va bien ;)

Mais si parfois quelque chose provoque une sensation et si d’autres fois cette même chose ne provoque rien on est en droit de se demander si ça ne serait pas plutôt l’état dans lequel on est qui permet a l’événement de provoquer un effet, et donc « d’exister » d’une certaine façon !! :)

Nous donnons de l’importance aux choses dont notre état d’équilibre « du moment » à besoin, le reste passe inaperçu. C’est donc d’une certaine manière notre état d’équilibre (ou plutôt de déséquilibre), donc nos « manques » qui « créés » les événements… Le plus souvent.

Voilà, dans la majorité des cas c’est bien notre état d’équilibre qui détermine les événements auxquels nous allons donner de l’importance, et que nous allons donc faire « exister« , dont nous allons nous souvenir, et non les événements qui provoquent des sensations.. c’est drôle non ? :)

Enfin, il me parait important de savoir que c’est l’oeuf qui a créé la poule ! :) en effet selon la théorie de l’évolution (largement admise de nos jours) par un processus de mutation génétique l’oeuf de poule à été pondu par un animal très proche de la poule mais qui ne peut pas encore être considéré comme une poule.. et toc ;)

La réflexion de la lumière

Une des erreur qui a eu le plus de conséquences en physique concerne un phénomène très simple en apparence : la réflexion de la lumière sur un miroir. Cela dit l’erreur est peut-être justement due à cette impression de simplicité…

Dans les expériences d’optiques, on postule (depuis toujours.. :o ) que la lumière est réfléchie par les miroirs en repartant à la même vitesse qu’elle est arrivée, comme s’il s’agissait d’une simple « balle qui rebondissait sur un mur » en mécanique classique…

La lumière n’a pourtant rien a voir avec une balle faite de matière, elle n’a pas de masse, elle est seulement énergie, elle n’obéit donc à aucun des effets de l’inertie, principale responsable de la conservation des vitesses dans le rebond des objets « massique » à notre échelle. Et on aurait donc du se poser « sérieusement » la question de la conservation de la vitesse de la lumière avant de postuler qu’elle avait la même vitesse dans toutes les directions et dans tout les repères…

Que se passe t’il donc lors de la réflexion de la lumière sur un miroir ? La « réaction » de la lumière au contact d’un obstacle est un processus relativement complexe. Tout d’abord la lumière, composée d’onde électromagnétique, ne « rebondie » pas toujours sur la matière qu’elle rencontre, elle n’est pas toujours réfléchie, selon la nature de la matière qu’elle touche elle peut aussi être absorbée, donc « disparaître » (en fait se transformer en une autre forme d’énergie), ou être réfractée. Bref la lumière « interfère » avec les atomes de la matière qu’elle rencontre d’une façon infiniment plus complexe qu’une balle sur un mur.

Et dans le cas particulier d’un miroir, la lumière peut bien arriver à n’importe quelle vitesse, elle va toujours interagir avec les atomes (et surtout leurs électrons) de la même façon, pour être ré-émise à une vitesse « relative » au miroir lui même, la vitesse de la lumière.

On notera que la fréquence, quantifiant l’énergie d’une onde électromagnétique, est conservée puisque la ré-émission se fait au « rythme » de la réflexion donc l’énergie est conservée. Et puisqu’elle n’a pas de masse cette réduction de vitesse (ou augmentation si la lumière allait « relativement » moins vite que l’objet) n’engendre pas non plus de variation « d’énergie de la lumière » qui est bien conservée.

Voilà, on considère depuis toujours que la lumière « conserve » sa vitesse incidente en « rebondissant » sur un miroir mais ce n’est presque certainement pas le cas, et cette erreur a eu des conséquences importantes puisqu’à la suite de certaines expériences importantes « on » en a postulé rien moins que « la vitesse de la lumière C, est toujours la même, qu’elle soit émise par un objet en mouvement ou au repos »… Le postulat est donc « à moitié vrai » : la lumière a toujours la vitesse C dans le référentiel de tout objet qui en réfléchi ou qui en produit, mais en aucun cas elle n’a la même vitesse dans TOUT les repères (c’est d’ailleurs presque incroyable qu’on ait accépté de croire ça… :o )

La réflexion de la lumière

Une des erreur qui a eu le plus de conséquences en physique concerne un phénomène très simple en apparence : la réflexion de la lumière sur un miroir. Cela dit l’erreur est peut-être justement due à cette impression de simplicité…

Dans les expériences d’optiques, on postule (depuis toujours.. :o ) que la lumière est réfléchie par les miroirs en repartant à la même vitesse qu’elle est arrivée, comme s’il s’agissait d’une simple « balle qui rebondissait sur un mur » en mécanique classique…

La lumière n’a pourtant rien a voir avec une balle faite de matière, elle n’a pas de masse, elle est seulement énergie, elle n’obéit donc à aucun des effets de l’inertie, principale responsable de la conservation des vitesses dans le rebond des objets « massique » à notre échelle. Et on aurait donc du se poser « sérieusement » la question de la conservation de la vitesse de la lumière avant de postuler qu’elle avait la même vitesse dans toutes les directions et dans tout les repères…

Que se passe t’il donc lors de la réflexion de la lumière sur un miroir ? La « réaction » de la lumière au contact d’un obstacle est un processus relativement complexe. Tout d’abord la lumière, composée d’onde électromagnétique, ne « rebondie » pas toujours sur la matière qu’elle rencontre, elle n’est pas toujours réfléchie, selon la nature de la matière qu’elle touche elle peut aussi être absorbée, donc « disparaître » (en fait se transformer en une autre forme d’énergie), ou être réfractée. Bref la lumière « interfère » avec les atomes de la matière qu’elle rencontre d’une façon infiniment plus complexe qu’une balle sur un mur.

Et dans le cas particulier d’un miroir, la lumière peut bien arriver à n’importe quelle vitesse, elle va toujours interagir avec les atomes (et surtout leurs électrons) de la même façon, pour être ré-émise à une vitesse « relative » au miroir lui même, la vitesse de la lumière.

On notera que la fréquence, quantifiant l’énergie d’une onde électromagnétique, est conservée puisque la ré-émission se fait au « rythme » de la réflexion donc l’énergie est conservée. Et puisqu’elle n’a pas de masse cette réduction de vitesse (ou augmentation si la lumière allait « relativement » moins vite que l’objet) n’engendre pas non plus de variation « d’énergie de la lumière » qui est bien conservée.

Voilà, on considère depuis toujours que la lumière « conserve » sa vitesse incidente en « rebondissant » sur un miroir mais ce n’est presque certainement pas le cas, et cette erreur a eu des conséquences importantes puisqu’à la suite de certaines expériences importantes « on » en a postulé rien moins que « la vitesse de la lumière C, est toujours la même, qu’elle soit émise par un objet en mouvement ou au repos »… Le postulat est donc « à moitié vrai » : la lumière a toujours la vitesse C dans le référentiel de tout objet qui en réfléchi ou qui en produit, mais en aucun cas elle n’a la même vitesse dans TOUT les repères (c’est d’ailleurs presque incroyable qu’on ait accépté de croire ça… :o )

La vitesse de la lumière

Pourquoi la vitesse de la lumière est-elle si fascinante ? Sans doute parce qu’elle est simplement phénoménale ! Elle fait plus de 7 fois le tour de la terre en une seconde !!! Pas seulement Paris-Tokyo hein, le tour entier de la planète ! et pas une fois, mais 7 fois !! en une seule seconde ! :-O Pas évident de bien s’imaginer cette vitesse… On dit même que c’est une vitesse « maximum ».. ce qui ajoute encore à sa légende si besoin était ! :-)

vitLum {PNG}

Limitation de vitesse dans l’univers donc à 299 792 Km/seconde (on l’appelle c). On ne pourrait pas dépasser cette vitesse. Même les extra-terrestres ultra avancés, même les vaisseaux de Stars War, ne devraient pas pouvoir aller plus vite que c… A priori on ne voit pas pourquoi, si on accélérait à fond avec un bon petit vaisseau spatial pendant une durée suffisante on devrait finir par atteindre cette vitesse énorme non ?

Remarquez avec l’accélération d’une bonne voiture il faudrait presque un an pour atteindre c donc c’est vrai que ce serait long quand même ;-) Mais non, à l’approche de la vitesse de la lumière, au bout de 11 mois disons, la voiture ne pourrait pratiquement plus accélérer… Même en écrasant le champignon :-) enfin.. on n’a pas pu essayer avec une voiture bien sur, ni un vaisseau… Eh bien alors !? Comment se fait-il qu’on en soit si certain ? Comment on est arrivé à croire une chose pareille ?

C’est à cause de résultats d’expériences  ! C’est comme ça la science, on fait une expérience, on note scrupuleusement les résultats, et on tire des conclusions, voir de jolies formules mathématiques. Par exemple on lâche un objet, une pomme par exemple et on voit qu’elle tombe par terre, donc on en déduit qu’elle est repoussée par le ciel. Et finalement on remarque que TOUT est repoussé par le ciel vers la terre et ce quel que soit son poids, alors on fait une formule mathématique sur le repoussage universel du ciel vers la terre quientérine bien la découverte… heuu.. quoi ? c’est pas le ciel qui repousse les objets ? C’est la terre qui les attire ? Ha.. bon.. ben.. des fois en science on se trompe un peu d’interprétation dans les expériences… Mais.. c’est pas grave, on corrige ! ;-)

Et heureusement, parce que par exemple jusqu’au milieu du 19 eme siècle, les médecins à l’hôpital accouchaient des femmes sans se laver les mains après avoir disséqué des morts, tout juste s’ils les essuyaient :-O Du coup la mortalité infantile était énorme, à tel point que les femmes préféraient accoucher dans la rue !! Et puis quelqu’un a conseillé aux médecins de se laver les mains mais les docteurs n’avaient aucune envie d’avouer qu’ils étaient responsables de tant de morts donc ils ont continué à tuer des nouveaux nés encore un peu :o j’avais appris ça il y a longtemps dans « la nuit de la connerie » sur canal + :-)

Mais revenons à nos expériences décisives sur la constance de la vitesse de la lumière : il y a très longtemps, en 1728 James Bradley fit une expérience avec une lunette d’astronomie. Cette vidéo est assez bien faite, et c’est moins facile à expliquer sur une image « fixe » mais voilà :

Le point important à noter c’est que comme la terre est en mouvement dans le système solaire, à environ 30 km/seconde, on est obligé d’incliner un peu la lunette (0,0055 degré environ) dans un sens pour que la lumière reste au milieu du tube de la lunette et pour que l’image soit bonne. Six mois plus tard, quand on se dirige à 30 km/s dans l’autre sens sur l’orbite solaire, il faut l’incliner du même angle mais opposé. Et ce quelle que soit l’étoile observée !! Du coup les scientifiques de l’époque, très perplexes quand même, en ont concluent que la lumière arrivait toujours à la même vitesse quelle que soit l’étoile visée…

Mais en réalité, si on est bien rigoureux, la seule chose dont on soit vraiment certain dans cette expérience, c’est que la vitesse de la lumière est toujours la même dans le tube de la lunette !… Eh oui, parce que même si la lumière arrivait bien plus vite que c, ou plus lentement, et qu’elle soit affectée d’une manière ou d’une autre par l’atmosphère terrestre, ou même pire, par le premier verre de la lunette, si quelle que soit sa vitesse d’arrivée sur la terre elle était « calibrée » à 299 792 Km/s en interagissant avec toute cette « matière terrestre », eh bien on aurait finalement une petite erreur dans l’interprétation de cette expérience fondatrice

Mais ce n’est pas fini ! Dans les années 1880 Fizeau fit une autre expérience :

La lumière arrive du soleil ou d’une étoile et on la canalise jusqu’a l’appareil avec des lentilles, des miroirs, etc. Et encore une fois on constate qu’elle a toujours la même vitesse, d’où qu’elle vienne ! Mais ce coup là, même vous, vous n’allez pas vous faire avoir comme avec Bradley et vous allez me dire qu’elle a très bien pu être ralentie par l’atmosphère, ou la première lentille de la première lunette qui capture cette lumière, et vous auriez raison bien sur. Mais c’est encore pire en fait dans cette expérience car en plus la lumière traverse de l’eau aussi et elle est réfléchie sur des miroirs ce qui a une très forte chance de l’affecter également !

Les scientifiques ont depuis toujours postulé, sans le dire explicitement tellement c’était évident, et sans que personne ne proteste ce qui est assez étonnant dans le monde de la physique quand même, que la lumière conserve sa vitesse lors de la réflexion sur les miroirs, comme s’il s’agissait d’une simple « balle qui rebondissait sur un mur » en mécanique classique.

La lumière n’a pourtant rien à voir avec une balle faite de matière, elle n’a pas de masse, elle est seulement énergie, et n’obéit donc à aucun des effets de l’inertie, principale responsable de la conservation des vitesses dans le rebond des objets à notre échelle. Bref la lumière « interfère » avec les atomes de la matière qu’elle rencontre d’une façon infiniment plus complexe qu’une balle sur un mur.

Et dans le cas particulier d’un miroir, la lumière peut bien arriver à n’importe quelle vitesse, elle va toujours interagir avec les atomes de la même façon, pour être ré-émise à une vitesse « relative » au miroir lui même, la vitesse « c » .

Voilà. Le problème de nos jours quand on papote vitesse de la lumière avec n’importe quel scientifique et qu’on lui demande ce qu’il pense de la possibilité pour les ondes électromagnétique de changer de vitesse quand elles interagissent avec de la matière (immobile dans le nouveau repère) l’air de l’atmosphère, des lentilles, de l’eau ou des miroirs, il vous répond tout de suite : « – ha.. non non non ! la lumière ne peut pas changer de vitesse, elle a toujours la même vitesse, partout, dans tous les sens,toujours ! « … C’est le serpent qui se mord la queue.. depuis deux siècles !

Bref, le mieux serait de vérifier rigoureusement tout ça.

Le mur de la lumière

La matière émet en permanence des champs de différentes natures et ces champs se déplacent tous à la vitesse de la lumière.

Quand elle accélère dans un sens la « concentration des champs » augmente à l’avant et diminue à l’arrière :

Cette concentration constitue une sorte de « pression » qui oppose une « résistance » à l’accélération de la matière elle même. Plus l’accélération est grande plus la résistance est grande… A partir d’une certaine accélération la matière subie une telle résistance qu’elle se désagrège en sous-composants.

L’accélération à partir de laquelle il commence à y avoir un « début de désagrégation » est bien sur gigantesque, il s’agit d’atteindre environ la vitesse de la lumière (celle des champs) sur une distance de l’ordre du rayon du noyau d’un atome (car c’est dans le noyau que la masse de l’atome se trouve), donc de 0 à c en 5×10^-15 mètre pour le cuivre par exemple soit a = v²/2x = 9×10^24 ms-² ce qui est bien sur gigantesque, inimaginable à notre échelle même, mais de nos jours, dans les accélérateurs de particules on obtient facilement ce niveau d’accélération (décélération en fait mais c’est la même chose) par des chocs de particules lancées à des vitesses proche de c contre des cibles fixes ou contre d’autres particules en mouvement inverse.

Plus l’accélération, donc l’énergie, est grande, plus la matière se divise en petit sous-composants. Par exemple dans un accélérateur de particules si on utilise un noyau comme projectile sur une cible il va d’abord se « désagréger » en proton et en neutron, puis si l’accélération est encore plus grande, les protons et les neutrons vont se désagréger eux même aussi, en quarks, leurs composants.

Le mur de la lumière n’est donc pas une « vitesse limite » comme dans le cas du son mais une accélération limite, c’est fondamentalement différent, et dans tout les repères un « objet » qui accélère « trop vite » rattrape le champ qu’émettent les particules qui le composent.

Cette « résistance » à l’accélération c’est l’inertie bien sur, et comme elle n’est pas linéaire avec l’accélération il est donc important également de noter que le « temps propre » des particules accélérées à ces échelles n’est pas linéaire non plus, et d’une certaine manière c’est ainsi qu’on constate une « dilatation » du temps dans certaines expériences. Mais cela s’arrête à cette échelle infinitésimale et à ces valeurs d’accélération gigantesque, l’altération du temps est probablement impossible à nos échelles sans destruction totale de notre « structure », je ne vois pas bien comment subir une accélération d’un million de milliards de milliards de fois celle de l’attraction terrestre en conservant la tête sur les épaules :) mais bon.. pourquoi pas après tout ;)

Bref tout objet qui en percute un autre dans l’espace sera confronté à ce phénomène, si leurs vitesses relatives est inférieure à celle des champs qu’ils émettent alors il y aura une simple composition de leurs vitesses en fonction des masses respectives avec destruction de leurs structures globales, ou même moléculaire si leurs vitesses sont suffisante mais pas de leur « structure atomique »… Par contre si leur vitesse relative est égale ou plus grande que celle de la lumière, alors il va y avoir un choc trop important, (une décélération trop grande en fait donc) qui conduira à une désagrégation partielle des noyaux leurs atomes et un dégagement d’énergie considérable. Evidemment on observera toujours une composition de leurs vitesses, ou de ce qu’il restera de leurs « sous-composants » éparpillés, pulvérisés on pourrait dire, en partie infinitésimales plus ou moins stable…

C’est pourquoi dans l’espace on observe si peu d’objet stellaire avec une vitesse supraluminique, en fait c’est souvent de la matière qui vient juste d’être « accéléré » comme dans les jets des quasars donc. Mais dès que ces « objets » rencontrent « la matière de l’univers » (puisque le vide absolu n’existe pas, il y a toujours un peu de matière partout, sous forme de gaz) ils vont être « ralenti » par le choc/ »désagrégation » de tout ce qu’ils vont croiser, jusqu’à descendre en dessous de la vitesse de la lumière, par rapport à la matière qu’ils rencontrent, celle de l’univers.

Voilà, en fait l’univers est une sorte de grosse « mélasse », car cette vitesse, celle de la lumière, même si elle nous parait énorme sur terre à notre échelle, est très lente en fait par rapport à l’échelle gigantesque de l’univers…

Un vaisseau spatial supraluminique ne pourra donc pas se déplacer dans l’espace de façon classique, (c’est à dire « brutale » ;) ) en heurtant les particules sur sa trajectoire de façon frontale, au risque de voir les noyaux des atomes constituant l’avant du vaisseau « rongé » petit a petit par les chocs trop importants, et il sera obligé d’emprunter des « autoroutes » de vide total… mais c’est presque impossible en pratique :(

Une solution plus crédible consiste à « déplacer » la matière qu’on rencontre à l’avant de façon progressive pour « l’écarter » de sa trajectoire « en douceur » on pourrait dire. C’est le vaisseaux à déplacement de particule… Il à une très longue flèche à l’avant çà à de la gueule, on les appelle aussi les « transperceurs d’espace » :) c’est pour les voyages courts.

Mais le mieux, la Rolls de l’espace, c’est le vaisseau qui récupère l’énergie créée par les chocs à l’avant pour se propulser à l’arrière, avec ceux là on peux allez plus loin, c’est les vaisseaux à transfert d’énergie, des espèces de long tube… Quand ils sont lancés on dirait des sortes de gros rayon laser noir qui scintille.. c’est magnifique 8-)